Monsieur le Maire prononcera ses voeux à la population le samedi 16 décembre à partir de 18h00 à l'Espace Culturel, salle Iris Barry.

Le 9 décembre 2017,

Fête de la Sainte-Barbe

CIS de Fayence Pierre Menpiot

 

En ce jour traditionnellement consacré à la Sainte Barbe, la bienheureuse protectrice des sapeurs-pompiers, mais également des mineurs, artilleurs, artificiers-démineurs comme beaucoup d’autres corporations, sachez que je suis particulièrement heureux de me retrouver une nouvelle fois parmi vous en ce 9 décembre, au cœur de votre caserne qui reçut à sa création le nom de Centre de Secours Pierre Menpiot.

De Sainte Barbe, qui s’appelait en fait Barbara, nous ne connaissons pas grand‑chose, sinon que, martyre au IIIème siècle, elle fut, selon la légende, mise au feu pour sa foi chrétienne par son propre père. Mal lui en prit, puisque le feu s’attaqua à lui et le calcina sur le champ, sous la forme d’un violent éclair, comme s’il avait été frappé par la foudre.

Il nous serait bien difficile, à vrai dire, de déterminer la part de vérité ou de légende dans cette histoire, mais cela, dans le fond, n’a pas grande importance. Ce qui compte, c’est le symbole qu’elle représente et le maintien de la tradition que nous avons su perpétrer le jour de sa fête, le 4 décembre.

Car, si nous sommes attachés à préserver cette tradition et manifester toute notre gratitude à l’égard de celles et ceux qui sont chargés d’assurer notre protection, c’est tout simplement parce que vous formez un corps que nous affectionnons tout particulièrement, d’autant plus qu’il présente cette particularité d’être à la fois extrêmement populaire tout en demeurant, sous certains aspects, bien souvent méconnu.

De ce point de vue-là, malgré le travail considérable que cela réclame, j’ai particulièrement apprécié le fait que vous ayez pu poursuivre cette magnifique journée « Portes Ouvertes » au collège Marie Mauron à l’occasion de la Journée Nationale du Sapeur-Pompier, moment privilégié de rencontres et d’échanges entre vous et la population, comme elle représente pour le public un temps de découverte très enrichissant de l’ensemble de vos missions.

Je veux donc aujourd’hui à nouveau rendre hommage à toutes celles et tous ceux qui, sur les théâtres d’opération les plus divers et souvent les plus périlleux, ont pour mission d’assurer la sécurité des biens et des personnes. Etre sapeur-pompier, c’est faire passer l’autre avant soi-même, c’est-à-dire aussi avant sa propre famille. Je voudrais donc également aujourd’hui associer à mon témoignage celles et ceux qui partagent la vie de nos sapeurs-pompiers, sans oublier leurs enfants, qui acceptent tous cet engagement au service du bien commun.

La représentation que nous pouvons nous faire du sapeur-pompier dans notre imagination collective, et cela dès notre plus jeune âge, est tellement indissociable du feu que la plupart d’entre nous seraient vraisemblablement surpris d’apprendre que la lutte contre l’incendie ne représente en moyenne que 10% de vos sorties effectués, le reste concernant principalement le secours aux personnes.

 Nul doute que cette année, ce ratio a largement été rééquilibré, tellement les incendies que nous avons connus cet été, ont été particulièrement dévastateurs  sur tout le pourtour méditerranéen. Je sais que chacun de vous s’était préparé à vivre de tels moments, parfaitement conscient du niveau de sécheresse et de canicule que nous avons traversé durant l’année 2017.

 Mais, je le dis ici, pour avoir discuté du sujet avec beaucoup d’entre vous durant toutes ces années, personne, je dis bien personne, n’imaginait un seul instant que nous ne serions plus jamais confrontés à de telles situations.

 Malgré une vigilance renforcée, et saluons ici le rôle essentiel que jouent les vigies en matière de surveillance des massifs forestiers, comme celui des Comités Communaux Feux de Forêt et leurs nombreux bénévoles, plus de 13 000 hectares de forêt sont partis en fumée en France durant l’été. Cela équivaut à une superficie plus grande que celle de Paris, mais bien loin du triste record de l’année 2003 avec ses 73 000 hectares de végétation qui avaient disparu.

 Alors, il est vrai que les incendies coûtent cher à l’Etat et aux collectivités territoriales. Une journée de lutte contre les flammes coûte en moyenne 1,5 million d'euros.

 Mais, ce qui doit compter aux yeux des pouvoirs publics, qu’il s’agisse de l’Etat ou de l’ensemble des acteurs publics, est bien l’idée que la protection civile doit continuer de progresser et de se moderniser, en moyens humains et matériels, de façon régulière année après année.

 Les économies et autres restrictions budgétaires trouveront toujours leur limite dans les moyens nécessaires qu’il conviendra de déployer à un instant T pour répondre à des circonstances exceptionnelles.

 Alors, à situation exceptionnelle, aide exceptionnelle.

Oui, la coopération européenne et la mutualisation des moyens à l’échelle de l’Union peuvent constituer une réponse appropriée à la prise en compte de situations particulièrement critiques sur un territoire national.

 

Mais je ne saurais limiter vos compétences à la seule lutte contre l’incendie.

La diversité des spécialisations que vous êtes de plus en plus amenés à acquérir témoigne de celle de vos interventions : secours à la personne, accident en tout genre, plongée, secourisme en haute montagne, sauvetage animalier, la liste est longue.

 Chacune de ces catégories de mission exige de votre part une parfaite maîtrise de techniques approfondies, que vous perfectionnez chaque année par le suivi de nombreux stages.

 Je ne saurais aussi, en ce jour de Sainte Barbe, rendre entièrement l’hommage que nous devons à votre savoir-faire, si je ne rappelais pas ces profondes valeurs humaines qu’incarne le corps des sapeurs-pompiers, au premier rang desquelles il faut évoquer votre modestie, que nous savons tous très grande, mais aussi votre sens du devoir, de la discipline, votre courage, votre abnégation et votre dévouement sans faille au service de nos concitoyens dans les circonstances les plus périlleuses.

 Nous sommes parfaitement conscients, je tiens à ce que vous le sachiez, de l’ampleur de la tâche qui vous est confiée.

 C’est pourquoi, le rôle des pouvoirs publics, à quelque niveau que ce soit, est de s’employer à vous permettre d’opérer dans les meilleures conditions possibles parce que vous êtes les garants de notre sécurité à tous, et que la sécurité de nos concitoyens ne saurait avoir de prix.

 C’est en leur nom à tous que je tenais aujourd’hui à vous exprimer à nouveau notre plus profonde gratitude et notre immense reconnaissance !

 Excellente Sainte-Barbe à toutes et à tous !

Excellentes fêtes de fin d’année !

 


La question de l’eau …

Si les Romains captèrent au début de notre ère les sources qui jaillissent de l’éperon rocheux sous la commune de Mons pour les conduire vers Fréjus (Forum Julii), ce n’est qu’à la fin du XIXème siècle, dans un grand élan de modernité, que les premières adductions permirent de desservir nos villages perchés. Pour Fayence, c’est en 1891 que l’eau de la Siagnole fera son entrée dans la commune.

 A la veille de la Grande Guerre, notre ancien canton comptait moins de 8 500 habitants. Un siècle plus tard, nous sommes trois fois plus nombreux et le Schéma de Cohérence Territorial du Pays de Fayence, dont les derniers travaux ont été  présentés au public le 8 novembre dernier, porterait notre démographie à 32 000 habitants à horizon 2035, c’est-à-dire demain.

 Or, la persistance de la période de sécheresse connue en 2017 montre à quel point, dépendants d’une ressource unique, nous devenons fragiles. Pourtant, depuis ces vingt dernières années, la société E2S, qui gère les sources, n’a eu de cesse d’améliorer son rendement et se diversifier, notamment par la mise en service de deux sites de forage, l’un à Montauroux et l’autre à Tourrettes.

 De sensible, le sujet est devenu stratégique, d’autant plus que le contrat de concession qui permettait à la société d’économie mixte d’exploiter les sources de la Siagnole arrive à échéance fin 2018 et qu’il est question de leur avenir.

Lire la suite

A compter du 1er novembre 2017, l'enregistrement des pactes civils de solidarité (Pacs) est transféré à l'officier de l'état civil de la mairie.

Certaines habitudes résistent à bien des péripéties...

En effet, les travaux de la rue Maurice Astier qui auront duré quatre mois et demi, n'ont pas empêché les habituées du quartier de se retrouver comme chaque année dès que les beaux jours sont arrivés. En Provence, on appelle cela "prendre le frais ..."

L’Agence de la Rénovation Energétique Var Est (AREVE) est un service public de la rénovation installé sur l’Est Var.
Elle conseille le grand public via son Espace Info-Energie sur de nombreuses thématiques de la rénovation énergétique.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies qui permettent le bon fonctionnement de notre site et de ses services. En savoir plus J'ai bien compris